Il y a la fête des mères, et il y a ce que ça remue.
Le coup de fil qu'on doit passer et qu'on repousse. Le repas de famille dont on sort lessivé sans savoir pourquoi. Le cadeau qu'on choisit en se demandant s'il va « passer ». Ou le silence, si elle n'est plus là, qui pèse différemment ce dimanche-là.
On dit que c'est normal, qu'on aime sa mère, que c'est compliqué « comme pour tout le monde ». Et on referme.
Sauf que ça ne se referme pas vraiment.
C'est pour vous si
Vous sentez qu'il y a un poids quand vous parlez d'elle, même quand vous l'aimez profondément. Vous avez cette impression tenace de ne jamais « rendre assez », sans pouvoir nommer ce que vous devriez rendre. Vous vous surprenez à réagir à votre conjoint, à vos enfants, à votre patron, avec des gestes ou des phrases qui ne sont pas les vôtres — et vous savez d'où ils viennent. Ou vous portez son absence, et vous ne savez pas quoi faire de cette absence un dimanche de fête des mères.
Vous n'avez pas besoin d'avoir vécu une enfance dramatique. Beaucoup de mères ont fait ce qu'elles ont pu, parfois magnifiquement. Le poids n'est pas une accusation. C'est juste un poids, et il se travaille.
Ce qu'on va faire ensemble
On ne va pas remuer des plaies pour le sport, ni faire le procès de votre mère, ni chercher à tout prix une grande scène de réconciliation. Ce serait théâtral, et la plupart du temps faux.
Ce qu'on fait, c'est plus simple et plus profond à la fois.
On va regarder ce que vous portez d'elle, sans accuser personne. Pas juste les souvenirs — surtout les gestes, les réflexes, les petites peurs, les manières d'être que vous avez attrapées sans qu'on vous les enseigne. Une fois qu'on les voit, on peut choisir ce qu'on garde.
On va défaire le sentiment de dette. Cette idée qu'on doit lui rendre quelque chose et qu'on n'y arrivera jamais. Elle n'appartient pas au monde des comptes. Quand on comprend ça pour de bon, quelque chose se relâche.
On va vous redonner de l'air dans le lien. Pour que les coups de fil, les repas, les anniversaires — ou la pensée d'elle si elle est partie — deviennent vivables. Pas idéalisés. Vivables.
Et ça se fait par petits pas. Pas par de grandes décisions courageuses qu'on prend un soir et qu'on regrette le lendemain. Par de petits ajustements qui tiennent.
On commence par un diagnostic 360°
Avant la première séance, vous remplissez un questionnaire approfondi de diagnostic relationnel à la mère. Une cartographie complète qui couvre toutes les dimensions du lien : la mémoire, le corps, les émotions, les comportements, les répétitions, les non-dits, ce qui est porté pour soi et ce qui est porté pour la lignée.
Ce diagnostic, construit sur la base du livre Monmon et de seize années de pratique, n'existe nulle part ailleurs. Il sert de boussole pour les trois mois — on sait dès la première séance où on en est, ce qui pèse vraiment, et par où commencer.
Le questionnaire vous est envoyé dès votre inscription. Il prend un peu de temps à remplir — c'est voulu. Le simple fait de répondre est déjà un acte de clarification.
Comment ça se passe
Trois mois ensemble. Le temps que les choses se déposent. On ne règle pas trente ans en trois semaines.
Six séances individuelles. Deux par mois, espacées de deux semaines. En visio ou en présentiel, selon ce qui marche pour vous.
WhatsApp entre les séances. Quand quelque chose remonte, quand vous avez besoin d'un mot, quand une situation se présente et que vous voulez du recul à chaud. Pas illimité — pas non plus chronométré. On adulte.
Confidentialité totale. Ce qu'on dit reste entre nous.
Réserver ma place
Paiement sécurisé Stripe. Numéro WhatsApp demandé au moment de la réservation pour caler votre première séance.
Le tarif réduit n'est pas un rabais commercial. C'est une façon de marquer cette période où le sujet est vif et où certains d'entre vous ont besoin qu'on leur tende la main maintenant, pas dans six mois.
Qui je suis
Sociologue, formé à la psychologie et à la PNL, coach depuis 2008, auteur de Monmon — le livre qui pose toute cette approche du lien maternel à partir de la culture réunionnaise et de seize années d'accompagnement.
Je travaille avec des adultes qui n'ont pas besoin qu'on les répare. Ils ont besoin d'un cadre exigeant et chaleureux pour voir clair et respirer mieux dans leur vie réelle.
Une question avant de réserver ?
Écrivez-moi directement sur WhatsApp ou par email. Je réponds personnellement.